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Reportage avec Cécile Miletto Mosti et Laurent Mosti

Nous avons eu la chance et l'honneur d'avoir pu rencontrer et interviewer Cécile Miletto Mosti ainsi que Laurent Mosti, cavaliers d’endurance.

Véto Malin : Bonjour Mme Cécile Miletto Mosti, bonjour M. Laurent Mosti, je suis très heureuse aujourd’hui de rencontrer deux athlètes de votre niveau. Cavaliers d’endurance depuis plusieurs années, je souhaite vous poser quelques questions pour découvrir votre passion.

J’ai pu constater que votre père, Gérard Miletto, est cavalier et votre frère, Julien Miletto est torero. Depuis combien de génération votre famille vit-elle en harmonie avec taureaux et chevaux ?

Cécile Miletto Mosti : Malheureusement, je ne sais pas exactement. Mon père était un grand passionné, mes grands-parents aussi. Cela se transmet de génération en génération.

Véto Malin : Et votre frère est encore en activité ?

Cécile Miletto Mosti : Non, il a arrêté il y a deux ans et maintenant, il se consacre à la formation de jeunes toreros. Il continue dans ce milieu mais différemment.

Véto Malin : À quel âge êtes-vous montée à cheval pour la première fois ?

Cécile Miletto Mosti : J’avais quatre ans. Mon père avait des chevaux de randonnée et comme ça me plaisait, il m’a inscrite au Poney Club.

Véto Malin : De quelle manière et à quel âge avez-vous compris que votre spécialité était l’endurance ?

Cécile Miletto Mosti : Au début, je ne faisais que le club. C’est mon père qui a découvert l’endurance au travers de différentes rencontres. Au début, je faisais juste l’assistante mais ça me plaisait moyennement. J’aimais beaucoup le CSO en club et puis, quand mes copines de club ont commencé à avoir leurs chevaux de propriétaires, l’ambiance a changé. J’ai compris que ce n’était pas pour moi. J’aime l’amour du cheval et que toute l’équipe participe. Quand j’ai continué à suivre mon père sur les grosses épreuves, je me suis dit, c’est cela qui me plait. Il y a une relation avec le cheval, avec la nature et un vrai esprit d’équipe. J’ai donc eu la chance que mes parents aiment cela au début car j’ai pu continuer là-dedans. Mais vraiment ce qui me plaisait le plus, c’était l’esprit d’équipe.

Cécile Miletto Mostià cheval

Source : www.facebook.com/MasDArmani

Véto Malin : Votre mari, Laurent Mosti est également cavalier d’endurance. Cette même passion éveille-t-elle de la complicité ou bien de la compétition (ou bien des deux) ?

Cécile Miletto Mosti : Il y a les deux, complicité et compétition car on est très différent. On n’a vraiment pas la même notion de technique de course, d’approche des chevaux mais en même temps, on se complète. Là où je vais être en dessous, il va être au dessus et l’inverse. Non, vraiment, on se complète.

Véto Malin : Laurent Mosti, quel est votre avis ? Pareil, on est assez complémentaire. Moi, c’est plutôt le côté technique et Cécile, le côté tactique et expérience de la discipline qu’elle pratique depuis une grosse vingtaine d’années à haut niveau. Moi, j’ai commencé l’endurance, ça fait tout juste 10 ans maintenant au travers de Cécile par amour, on va dire. C’est vrai que j’ai encore beaucoup à apprendre sur les tactiques de course. Elle m’amène son expérience et moi, je lui amène la technique que j’ai apprise avant dans la discipline de concours complet que je pratiquais.

Véto Malin : Qu’en est-il de vos enfants ? Suivent-ils cette même passion ?

Cécile Miletto Mosti : Carla a fait sa première course de 20km l’année dernière à l’âge de 8 ans. Elle a commencé à poney, elle avait quatre ans. On ne l’a pas poussée, c’est elle qui le souhaitait. Quand elle nous a dit qu’elle voulait faire de l’endurance, j’ai répondu qu’on allait essayer. Elle continue quand même le poney. L’anecdote à retenir est qu’elle a monté Dynamik. Il avait 23 ans et il aura été monté par trois générations Miletto, mon papa avec qui il a débuté, moi et Carla. Entre tout cela, il a fait quelques voyages à Dubaï, monté par les cheiks. Le fait qu’il soit là aujourd’hui et monté par Carla et qu’elle en est l’heureuse propriétaire rend l’histoire de Dynamik, une histoire passionnante. Quand le cheïk nous a rendu Dynamik, il m’a donné la carte de propriétaire et je l’ai mise au nom de Carla. On ne sait jamais, s’il veut changer d’avis, il s’arrangera avec Carla ! Rire

Quant à Sacha, il est encore petit, il a seulement 5 ans. Il aime beaucoup monter à Poney. Or, là pour l’instant, il fait du foot. C’est l’âge où l’on ne sait pas trop mais on ne le pousse surtout pas mais c’est vrai qu’il aime beaucoup les chevaux aussi.

Véto Malin : Vous avez été victime d’un grave accident le 25 mai 2012 lors d’un entrainement sur la plage des Saintes-Maries-de-la-Mer, avez-vous eu peur de monter à nouveau à cheval ? Combien de temps après avez-vous pu monter ?

Cécile Miletto Mosti : Peur ? Je n’ai pas du tout eu peur pour la bonne raison que je ne me souviens de rien, rien du tout. J’ai été plongée dans le coma de suite donc je ne me souviens pas de l’accident, du matin de l’accident, de l’hôpital. En fait, j’ai eu l’accident, je suis restée dans le coma pendant quatre jours et ensuite, il y a eu six mois d’amnésie totale car j’avais un gros hématome au cerveau. Les médecins m’ont expliqué que mon cerveau s’était mis sur off. J’étais là physiquement mais je n’imprégnais pas les choses. Du coup, grâce à cela, je n’ai pas eu d’appréhensions. Après j’ai eu des soucis physiques parce que je suis restée hémiplégique pendant plusieurs mois donc j’avais des problèmes d’équilibre. J’avais aussi des problèmes de clonus (la jambe, la main aussi), je ne maîtrisais pas tous mes gestes. Donc ça n’a pas été évident au début mais heureusement, j’ai fait une bonne rééducation. Laurent a été là, beaucoup là. J’ai d’abord monté des cheveux gentils, ça a été dur, je ne vais pas vous mentir. Je suis remontée au bout de … la première fois… trois mois et demi.

Laurent Mosti : Pour l’histoire, c’est qu’elle était normalement présélectionnée pour les championnats du monde qui se déroulaient le 25 août 2012 où elle avait gagné une course de présélection. Le 25 août 2012, elle s’est levée en disant : « je veux monter la jument » qui devait aller au championnat. Ses parents et moi-même, nous n’étions pas trop chaud pour la laisser faire mais comme c’était son souhait et que nous voulions la rendre heureuse… On est donc partie avec son père, on a scellé la jument, une jument qui a beaucoup de sang. Son père était devant, Cécile au milieu et moi derrière. On a fait un tour d’une heure et demi à peu près et elle a fait ses premières foulées de galop après son accident. La jument avec laquelle elle a été présélectionnée a gagné quinze jours après la mythique course de Florac. Encore une belle histoire !

Véto Malin : A la suite de cet accident, le 21 novembre 2012, vous avez dit que vous vous êtes réveillée comme si vous étiez redevenue complètement vous-même. Est-ce que cette situation avait un impact vis-à-vis de vos chevaux ou de votre manière de monter si la réponse précédente était positive évidemment ?

Cécile : Oui c’est vrai que ce jour là, je me suis réveillée ce matin là en me regardant dans la glace et en me disant, ça y est, je suis revenue, c’est moi ! C’est difficile à comprendre mais quand il y a eu cette période de six mois en mode zombie on va dire, je ne me reconnaissais pas. Et là pour la première fois, face à la glace, je me suis dit : « ça y est, je suis revenue… ça y est, c’est moi ! ». Du coup, à cheval, j’étais plus présente et je me rendais compte des choses alors que les fois d’avant, Laurent me faisait monter et tout ce que je disais : « Oh bah, je suis un gros sac, je sers à rien. Tu as vu ? Je ne sais même plus monter ! ». Je disais cela mais une heure après, je ne m’en souvenais même plus alors que là, oui, je me rappelais être montée l’après-midi même, je pourrais raconter ce que j’avais fait le matin.

Laurent Mosti : Elle a commencé à retrouver toutes ses sensations.

Cécile Miletto Mosti : Et les chevaux devaient le sentir, par rapport à ce que racontait Laurent sur Easy la première fois que je l’ai montée. C’est une jument avec beaucoup de sang qui, habituellement, ne supporte pas être derrière. Laurent m’a dit qu’elle n’avait pas bougé, pas une oreille. Elle n’a jamais été comme cela. Elle devait sentir que je n’étais pas comme d’habitude. Ces animaux nous apportent beaucoup.

Laurent Mosti : Ce qui est beau dans cette discipline, c’est qu’on passe beaucoup de temps à cheval sur le même cheval. Du coup, il y a une complicité qui se crée et qui n’existe pas dans les autres disciplines. Qu’on fasse du dressage, du CSO ou concours complet, une fois que l’on a monté le cheval une ou deux heures, c’est le grand maximum. Alors que là sur les courses, on passe 8h30 minimum sur le cheval, il y a donc des liens qui se créent. C’est vraiment un binôme.

Véto Malin : Lors d’une interview filmée, vous avez dit que votre casque vous avait sauvé la vie. Souhaitez-vous transmettre d’autres conseils à des jeunes ou moins jeunes cavaliers ?

Cécile Miletto Mosti : Ah oui bien sûr ! Bien sûr ! Surtout mettez le casque, peu importe la discipline, peu importe même si c’est juste pour se balader. Laurent qui ne le mettait pas toujours disait : « Mais non, on fait pas beaucoup… ce cheval est gentil… ». Ce n’est pas vrai, ce jour là, la jument que j’ai montée était très bien dressée. Mais ce qui est arrivé, c’est qu’elle a trébuché et ça aurait pu arriver à n’importe quel cheval. Depuis mon accident, beaucoup de cavaliers nous ont raconté qu’ils mettaient le casque, Laurent également de toute évidence. Alors si au moins, ça a pu servir à cela. Les médecins ont été formels, sans le casque, je ne serais plus là.

Véto Malin : Qu’elles sont vos prochaines dates et événements que vous préparez ensemble ? Pourriez-vous nous confier vos nouveaux objectifs sportifs (équipe de France, équipe d’Italie) ?

Laurent Mosti : En ce qui concerne l’équipe de France, j’avais un cheval qui avait bien couru en début d’année qui malheureusement ou heureusement (tout dépend si on parle du côté sportif ou du côté commercial) a été vendu. Et les deux autres étaient beaucoup plus jeunes et avaient moins d’expérience. De fait, on n’a pas répondu aux critères du sélectionneur même s’ils n’en sont pas loin. Ce sera donc pour la prochaine fois. Il y a quand même d’autres gros objectifs à venir, notamment la course mythique de Florac, le championnat du monde des sept ans, les Critérium des 8 ans. En tant qu’entraineur, on a quand même des chevaux qui vont courir le championnat du monde avec le Chili, l’Arabie Saoudite. Ils sont entraînés à la maison. Cécile, elle va peut-être courir pour l’Italie…

Cécile Miletto Mosti : En effet, la sélection se joue samedi 7 juin. On part demain en Italie et la course est prévue samedi. Pourquoi l’Italie ? J’ai la double nationalité et j’ai décidé pour mon retour de prendre la licence sportive italienne parce que je tenais à le faire depuis longtemps. Du coup, c’est l’occasion et ça me permettra de rendre hommage à ma famille.

Véto Malin : Pourriez-vous définir la relation que vous avez avec vos chevaux ?

Laurent Mosti : La relation, oui je pense, elle est différente de celle de Cécile. Je suis arrivé dans les chevaux par passion au travers de mon père qui montait dans une manade dans la Camargue. J’étais jeune lorsque j’ai perdu mes parents, mon père m’avait poussé à monter dans un club d’équitation classique pour ensuite choisir la discipline si je voulais en faire mon métier. Les chevaux sont au départ une pression mais sont devenus une façon pour moi de gagner ma vie. La passion, on l’a toujours, mais je n’ai peut-être pas les mêmes sentiments que Cécile avec les cheveux, qui sont plus de cœur. Après, il y a la différence homme, femme qui n’est pas la même aussi. J’ai un très grand amour pour les chevaux, ils m’ont fait vivre beaucoup de choses. J’ai découvert beaucoup de pays grâce à eux. Aujourd’hui, c’est eux qui nous font vivre donc on essaie quand même de ne pas trop s’accrocher non plus sentimentalement, parce qu’on a un trop gros déchirement derrière. J’ai peut-être un peu plus de frein que Cécile au niveau sentimental.

Reportage Cécile Miletto Mosti et Laurent Mosti


Cécile Miletto Mosti : Quand j’ai commencé l’endurance, c’était un loisir, j’étais étudiante. Après, j’ai eu mon diplôme d’infirmière. Je ne pensais pas du tout travailler là dedans. La vie a fait que j’ai pu en faire mon métier. Je n’ai pas ce côté là de dire que les chevaux sont mon gagne-pain, qu’il faut absolument en vendre pour vivre. Du coup, à chaque fois qu’on vend un cheval, pour moi, c’est un déchirement. Je vois le dernier en date, c’était à Fontainebleau. Au retour à la maison, j’ai pleuré alors que c’est mon métier. Et puis, il y a un côté, je pense, femme maman. C’est aussi pour cela que l’on se complète. Laurent arrive à me freiner, à me calmer.

Laurent Mosti : C’est vrai qu’il y a deux côtés, il y a le côté compétiteur où l’on a une grosse complicité avec les chevaux. On est obligé de l’avoir. Et il y a le côté commercial, on ne peut pas trop s’attacher à eux parce qu’après, on a de grosses déceptions.

Cécile Miletto Mosti : Là où c’est dur, c’est que l’on vit avec. Vous avez vu chez nous, on ouvre nos volets, ils sont là. On vit 24 heurs sur 24, pas s’attacher, c’est compliqué !

Véto Malin : Avez-vous des rêves que vous n’auriez pu réaliser à jour ?

Laurent Mosti : Pour ma part, ce n’est pas forcément un rêve, c’est une envie qui me tient à cœur : participer à un championnat. J’ai eu la chance d’être sélectionné une fois mais le cheval s’est blessé trois jours avant la course. J’ai eu beaucoup de chevaux qui ont gagné des courses de pré-sélection et qui n’ont pas été sélectionnés derrière. Mon prochain objectif, si on peut dire un rêve, est une sélection dans l’équipe nationale.

Cécile Miletto Mosti : Moi bien sûr, ce serait d’en avoir d’autres avec l’équipe d’Italie et surtout avoir la chance de voir mes enfants évoluer et pourquoi pas aller à haut niveau.

Véto Malin : Comment êtes-vous devenue Marraine de Véto Malin ?

Cécile Miletto Mosti : Par rapport à M. Lachaud, j’aime beaucoup ses conseils, son contact. Nous connaissions déjà tous ses produits sur Véto Malin et on les aime.

Laurent Mosti Avant de parler de Véto Malin, c’est une aventure humaine qui s’est passée avec M. Lachaud. C’est donc lui qui nous a fait connaître Véto Malin et quand il nous a posé la question, c’était un oui sans réfléchir. Il s’est passé quelque chose et comme nous sommes sensibles au feeling, au relationnel quand le courant passe, on a échangé naturellement notre confiance. Avec M. Lachaud, la confiance a été là dès le départ.

Véto Malin : Quelles sont les dates qui ont le plus marqué votre parcours sportif ?

Cécile Miletto Mosti : La date la plus marquante restera Compiègne 2000, les championnats du monde. Pour la première fois, la France était sur le podium individuel, du jamais vu, c’était toujours les américaines. On fait donc 1, 2, 3 françaises sur le podium donc ça restera. Depuis, beaucoup de choses ont évolué. Ça a été le déclic par rapport à ma carrière car j’ai été invitée au Brésil, en Jordanie, à Dubaï, à Aboudabi etc. Il y en a d’autres mais c’est la date la plus importante de ma carrière.

Laurent Mosti : C’est ce qui t’as permis de faire de ta passion ton métier.

Cécile Miletto Mosti : Oui en effet, j’étais infirmière à Compiègne. Après la victoire, je leur ai dit qu’ils allaient moins me voir et ensuite, les choses se sont enchaînées.

Véto Malin : Les chevaux avaient besoin de vous !

Cécile Miletto Mosti : Voilà !

Laurent Mosti : Pour moi, il y a toutes les grosses victoires de course. Une des grandes dates, c’est peut-être en 2004, sur ma première course internationale d’endurance où je montais un cheval d’expérience et où je termine 3ème au sprint : mon premier podium. C’est une date que je n’oublierai jamais. Après il y a eu de grosses victoires sur de grosses courses. La deuxième date à retenir est la victoire à Rambouillet la semaine après l’accident de Cécile sur 160 km où le cheval a senti qu’il fallait qu’il ait des ailes. Et voilà, le cheval a super bien couru, il a gagné facilement deux jours après la réveil de Cécile, le 2 juin 2012. De plus, ça me permettait d’accéder à la présélection pour le championnat du monde. Enfin, deux mois après, la victoire de Florac en septembre 2012 avec la jument avec laquelle Cécile devait participer aux championnats du monde. Voilà les trois dates ancrées dans mon parcours.

Cécile Miletto Mosti : Pour la petite histoire, moi aussi, je vais rajouter ma victoire à Florac le 8 septembre 2002. C’est quand même la course mythique dans le monde. J’ai couru avec Phalène de la Drôme alors que Laurent, le 8 septembre 2012 a couru avec Easy. Ces deux juments sont sœurs, elles ont le même papa. Et on a aussi gagné tous les deux la meilleure condition. C’est à dire que le lendemain de la course, les dix premiers chevaux sont réunis au milieu des vétérinaires qui jugent leurs formes, celui qui a le mieux récupéré, qui a le moins souffert métaboliquement et physiquement. Dix ans après, j’espère que dans dix ans, ce sera Carla qui gagnera la victoire à Florac dans la meilleure condition avec des chevaux de notre élevage !

Véto Malin : Votre propriété s’appelle ARMANI. Vous avez d’ailleurs une page sur Facebook à ce nom Mas d’Armani. Pourquoi avez-vous choisi ce nom ?

Cécile Miletto Mosti Au moment de signer le compromis, il fallait donner un nom. Comme Armani était noté sur la chemise du notaire et comme ça nous plaisait beaucoup, il était évident pour nous de choisir celui là. Page Facebook du Mas d’Armani : https://www.facebook.com/MasDArmani

Véto Malin : Je vous remercie beaucoup d’avoir répondu à toutes ces questions. En plus, cela s’est fait sur le coup d’une rencontre. Je n’ai pas seulement rencontré deux athlètes (qui plus est de haut niveau) mais deux personnes formidables. Je vous souhaite tout le meilleur pour la suite. Je vous remercie donc au nom de Véto Malin pour cette interview privilégiée dans un petit village sympathique.

A Saint Gilles, le 3 juin 2014

Reportage Cécile Miletto Mosti et Laurent Mosti